À travers 4 parcours de randonnée et de trail, les participants seront invités à traverser les terres marquées par les combats de la Première Guerre mondiale et à rendre hommage aux soldats canadiens tombés au front.
Six communes, un même devoir de mémoire : Farbus, Givenchy-en-Gohelle, Neuville-Saint-Vaast, Souchez, Thélus et Vimy ont été profondément marquées par les combats de 1917 ont choisi de s’unir pour porter ce projet. Le Trail des Braves s’appuiera notamment sur 4 chemins de randonnée qui permettront aux coureurs de traverser des lieux emblématiques de mémoire.
Le Trail des Braves proposera plusieurs distances permettant à chacun de participer selon son niveau et ses envies.
- 42 km (587m de dénivelé positif) au départ de Neuville-Saint-Vaast
- 23 km (405m de dénivelé positif) au départ de Vimy
- 12 km (202 m de dénivelé positif) au départ de Souchez4

3 598 coureurs : un hommage
Les parcours traverseront des sites chargés d’histoire, entre Vimy, Lorette et les communes partenaires. Au-delà du défi sportif, les organisateurs promettent une véritable immersion au cœur des terres de mémoire de l’Artois, avec des itinéraires exigeants et une forte dimension collective. Comme un signe, 3 598 coureurs se réuniront en hommage au 3 598 soldats canadiens morts au combat. Un chiffre symbolique qui donne toute sa dimension mémorielle à cette première édition.
Rendez-vous le 12 octobre pour le lancement des inscriptions.
L’événement bénéficie du soutien du Grand Arras et de la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin, 2 collectivités qui souhaitent regarder vers l’avenir tout en entretenant le devoir de mémoire, dans un esprit de paix et de solidarité.
Sylvain Robert, Président de la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin : « Les batailles qui ont marqué notre territoire ont laissé des lieux de mémoire, porteur aujourd’hui d’un message d’espoir. Le sport permet de faire vivre cet esprit de solidarité et de rassemblement. Cet événement est à la fois un devoir de mémoire et une manière de regarder vers l’avenir. À l’époque, les soldats ne se préoccupaient pas des limites entre les villes ou les intercommunalités : ils se battaient pour une même liberté. C’est cette liberté que nous voulons, à notre tour, faire vivre et transmettre ».
Frédéric Leturque, président de la Communauté urbaine d’Arras : « Je salue l’initiative des six maires de nos deux intercommunalités, qui font vivre des coopérations concrètes au service de nos habitants et entretiennent cette relation de fraternité. Sur ces terres marquées par la guerre, nous mesurons l’importance de faire vivre la paix et le dialogue entre les peuples. C’est aussi ce que nous défendons, au quotidien, avec Sylvain ».



